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Les voyages forment la jeunesse!!

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La Grande Muraille de Chine

Lundi 12/03/07  

 

            Voilà une première visite que j’attend avec impatience, la visite de la grande muraille de Chine, ou en anglais : « The Great Wall » (pas très époustouflant comme nom !!!).  

Nous avions loué un taxi avec son chauffeur bien sur, mais je pense que sans cela aurait été mieux mais bon, c’est indissociable, comme Ouaga et la Brakina  !!!  

Départ de l’hôtel vers 8h du mat sous un très gros soleil. Nous sortons de Beijing sans trop de problème, et commençons à prendre l’autoroute. Dans la voiture c’est le calme plat, tout le monde dort, excepté moi !! J’admire le paysage, et j’avoue que j’ai le temps, car je pense que le chauffeur roule à la même vitesse en ville que sur l’autoroute. Là il y a 2 possibilité, soit on avance tout doucement, et j’ai le temps de compter les pieds de riz dans les rizières et c’est dangereux sur l’autoroute, soit il roule à la bonne vitesse sur l’autoroute, et cela devient très dangereux en ville. Heureusement pour nous, il devait rouler à 90 kilomètres heure.  

            Premier arrêt à Ju Yong guan, une aire de repos sur l’autoroute, où se trouve un morceau de la muraille de Chine.

C’est superbe !!! On voit se tortiller ce grand mur sur le sommet des collines, un peu comme un énorme dragon gris. Nous commençons l’ascension de cette merveille. Au début, impossible de bouger tellement il y a de monde, on se croirait un samedi après-midi à Auchan. Les escaliers sont très étroits sur certains passages, mais au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, l’oxygène se fait rare (ouais pas si haut non plus, mais ça fait bien), et les gens aussi. Car pour faire des voyages il faut du temps et de l’argent, donc il y a beaucoup de retraités qui n’ont plus la forme d’antan, et ils ne montent pas les escaliers. Au sommet, après plus de 2000 marches (que j’ai trouvé très hautes par rapport à la taille moyenne des chinois de l’époque), nous sommes morts, car la nuit d’avant avait été quelque peu écourtée. Le paysage est magnifique, et ce dire que cela a été construit il y a très longtemps, enfin pas pour toutes les parties, mais bon, ça pète !!!!!

 

Maintenant, nous sommes bien obligés de refaire le chemin inverse, donc encore plus de 2000 marches mais en descente, plus facile, mais douloureux pour les genoux.

 

Après cette séance de steps, nous remontons dans le taxi qui cette fois, fait des folies. Nous ne dépassons pas les 60 kilomètres heure, mais beaucoup de voitures et de camions nous dépassent. Nous arrivons enfin à Badaling, un autre endroit où il est possible de voir la grande muraille de Chine. Quelque peu fatigué de notre dernière ascension, nous prenons les « œufs », et oui comme au sport d’hiver, et ce la tombe bien, car il reste de la neige sur les hauteurs. En plus, le téléphérique est grenoblois, Vive la France  !!!  

             Au sommet, il faut repayer, car le prix de la montée ne comprend pas l’entrée sur la muraille, arnaque à touriste encore !!! Ce site est merveilleux, car la muraille zigzague encore plus, et les collines ont laissé la place aux montagnes. Cela pourrait être calme, mais nous sommes en Chine avec ses 1 milliard et plus de chinois. Notre petite sleepyhead ayant mal aux genoux, nous abrégeons la visite, et redescendons pour nous restaurer un peu. Dans un petit restaurant, nous prenons des noddles avec du porc, du poisson et du thé, repas plus léger.  

Sur le retour, nous faisons une halte, enfin, nous descendons en marche du taxi, car vu la vitesse, cela ne risque pas grand-chose (non je plaisante). Nous allons nous recueillir sur la tombe de Zhu di (dynastie des Ming) un petit moment.

 

 

Le retour est très long, car nous arrivons sur Beijing en pleine heure de pointe, et ici l’heure de pointe est force 10 par rapport à Paris. Ils ne sont pas patient pour un yuan, ne respectent pas les piétons, encore moins les vélos. La seule chose utile sur leur voiture est un klaxon, qui remplace à la fois le clignotant, les appels de phares et les insultes.  

Enfin de retour à l’hôtel, après cette symphonie klaxonnistique, je m’allonge sur le lit, histoire de reposer un peu mes oreilles, qui se trouvent dans le même état qu’après un concert ou une nuit en boîte. Je me prépare pour aller manger du chien, car en voiture, Xi nous a proposé du chien.

 En route vers le restaurant, je me sens con, car nous arrivons devant un restaurant ne servant que du canard ??? Je dis à Xi, mais je croyais que nous devions manger du chien, et il me dit oui, du canard. Là on ne voit pas bien car c’est en français, mais en anglais c’est différent (we aren’t going to eat a DOG, and he said, Yes, DUCK.). Et oui, le bruit des klaxons ayant quelque peu nuit à la compréhension de la phrase. Un super restaurant, donc, où nous voyons le cuistot découper le canard devant nos yeux.

Et franchement, je peux vous dire que le canard c’est comme le cochon, tout est bon. Enfin pas trop les pieds, mais le cœur, le foie, la tête, l’estomac, et la tête, et les pieds et les plumes, alouette gentille alouette….. Oh pardon, je m’égare un peu. Et le tout arrosé d’un petit vin chinois venant du Great Wall, où d’ailleurs je n’ai pas vu de vignes, mais très bon.

 

Le ventre plein, les jambes cassées, nous prîmes la direction de notre chambre pour nous reposer, et être en forme pour voir demain la Cité interdite !!!!

 

 

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